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myna6738 : Toi même.
Pétunia : Moi je m'oublies pas dans l'avion !
myna6738 : Eh! Je ne m'oublie pas! J'oublie des trucs mais pas moi même!
lambda : Le doigt de pied est coiffé en brosse. Je répete, le doigt de pied est coifé en brosse.
Kriss : Merci
lelionceau : Ouhahou...putain. ..
stupidchick : des nouvelles de despentes?
Satori : Toujours drole qu'il y ait plus de commentaires sur les billets "tristes". Le bonheur ne se partage pas, mais le malheur si, c'est ça la morale?
myna6738 : Ou alors, le bonheur se passe de commentaire?
Satori : A contrario, le malheur ne se passe pas de commentaire ?
Satori : [Lien]
myna6738 : \o/ Merci!

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Little Darling


Un bout de temps que j'ai pas écrit ici. C'est pourtant pas le temps qui manque.

C'est l'ennui, en ce moment. Et l'envie de pleurer, souvent.
Le temps grignote progressivement ces jours que j'aurais espéré passer déjà avec toi.
Le travail espéré n'arrive pas. J'ai Paris à portée de main, mais sans parvenir à le toucher. Elle est étrange, cette phase d'attente. Avec ces lettres de refus et ces silences.

Alors l'ennui. J'ai besoin d'amis, je crois.
F. a sa vie sur Poitiers, et M, je crois que nous sommes définitivement fâchées. Ca devait arriver, depuis tous ces mois fragiles. J'en viens à me dire qu'on ne s'est jamais réellement entendues, mais trop le besoin d'avoir quelqu'un à qui parler, ou à écouter.
J'ai jamais trop eu de confidente, j'ai arrêté rapidement de dire quand ça allait pas. Toujours préféré le silence et attendre que ça passe. Juste dire Foutez moi la paix.
Mais aujourd'hui, c'est différent. Ca fait plusieurs fois déjà, que j'ai besoin de le dire, quand je suis triste. Et que je me rends compte qu'à avoir fait le vide autour de moi, je me retrouve bien seule.
Et je me dis, comme pour tout, que ça changera une fois arrivée à Paris.

Ca y est, pour Morgane, le blocage est total. Temporairement, peut être. Mais je ne peux plus.
Entendre son nom me braque immédiatement. Je ne peux pas m'empêcher d'être sèche et cassante (comme un cheveu permanenté) quand je l'ai au téléphone. Et l'entendre ronronner à l'oreille de mes parenrs me file la gerbe. C'est bête, c'est mal, mais j'espère vraiment que lorsqu'elle accoucher, je serais à Paris, pour avoir une excuse de ne pas aller la voir à la maternité.

Mes relations avec mon père sont toujours un peu explosives, entre de grands moments de complicité (de plus en plus rares) et des engueulades pour rien, à ce qu'il me balance des trucs horribles à la figure, et que je retienne mes larmes pour pas qu'il gagne.

J'ai du mal à écrire, en ce moment. Le vide. La page blanche. J'aimerai pourtant. Balancer tout ça sur papier, pendant que j'ai le temps, écrire un bouquin. Ce serait chouette. Vraiment.
PFS traine sur mon ordinateur, et je ne demande même plus à P. où il en est. Je crois que je vais finir par y ajouter de nouveaux écrits, et en faire un recueil rien qu'à moi. Faut il encore que j'écrive de nouveau trucs.

Bref.
Voilà voilà.
Heureusement qu'il est là, mon rayon de soleil. Ca me tient debout.





Ecrit par myna, à 01:19 dans la rubrique "Egotidien".