Joueb.com
Envie de créer un weblog ?
ViaBloga
Le nec plus ultra pour créer un site web.
Débarrassez vous de cette publicité : participez ! :O)

Rien n'est grave.


Session
Nom d'utilisateur
Mot de passe

Mot de passe oublié ?


Par là aussi, c'est bien

Tribune
myna6738 : Blanc.
Le boucher : Test?
myna6738 : Toi même.
Pétunia : Moi je m'oublies pas dans l'avion !
myna6738 : Eh! Je ne m'oublie pas! J'oublie des trucs mais pas moi même!
lambda : Le doigt de pied est coiffé en brosse. Je répete, le doigt de pied est coifé en brosse.
Kriss : Merci
lelionceau : Ouhahou...putain. ..
stupidchick : des nouvelles de despentes?
Satori : Toujours drole qu'il y ait plus de commentaires sur les billets "tristes". Le bonheur ne se partage pas, mais le malheur si, c'est ça la morale?
myna6738 : Ou alors, le bonheur se passe de commentaire?
Satori : A contrario, le malheur ne se passe pas de commentaire ?

Réagir :
Nom
Adresse web

Ailleurs sur Joueb


Apprends moi à écrire.

J’ai dit d’accord, j’avais pas mesuré les conséquences.

Tu m’aurais dit apprends moi à aimer, ça aurait été plus simple. Juste un peu de technique, deux ou trois conseils et quelques coups de reins. J’aurais pu faire semblant et te faire croire que.

Mais là, aucune échappatoire.

Je n’avais pas pensé qu’il me faudrait jouer franc jeu, carte sur table. Faire all in des émotions pour te montrer les stratégies verbales.

J’ai commencé par lire. Rentrer dans ta tête et essayer de comprendre. J’ai dansé pieds nus sur tes hésitations, sur tes certitudes. C’était chouette et c’était frais, ces univers qui existent en toi.

Mais ça ne t’a pas suffit. Il fallu que tu demandes à voir comment moi je faisais. Il a fallu que je vomisse le mal être devant toi. Que tu voies comme c’est moche à voir. Alors j’ai brûlé le papier de mes sales mots, ceux qui n’ont pas de sens, qui ne méritent pas d’être lus. J’ai écrit, vite, pour avoir l’impression que tu ne lirais pas.

J’ai vidé mes tripes en même temps que l’encre du stylo, et il y avait un peu de toi dedans. Un peu beaucoup. J’ai essayé de te cacher sous des jolis mots, comme je pouvais, ça n’a pas fonctionné.

J’ai rougi, je crois, quand tu as lu.

Je n’avais pas mesuré qu’accepter, ce serait t’aider à devenir impudique.


Ecrit par myna, à 20:41 dans la rubrique "Et lorsque vient la nuit".